15 janvier 2013

Romy Schneider sur Romy.de

De nombreuses photos de Romy Schneider et sa famille (sa mère, Magda Schneider) sont en vente sur le site Romy.de, elles datent de 1942 à 1944. On y voit entre autre Romy apprendre à nager, et fêter ses 5 ans. Elles ont été prises à Schönau, Bavière, où habitait Romy. Certaines sont prises dans le jardin de Mariengrund.

 

Romy Schneider enfant 

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05 janvier 2013

Romy, Alain et la piscine

Romy, Alain et la piscine :

 

Elle habitait Berlin depuis déjà 1 an. Et puis, un beau jour, elle avait reçu cet appel téléphonique d’Alain. Cette main tendue elle ne l’oublierait jamais. Elle avait saisis la chance qui s’offrait à elle, pour son propre plaisir, mais aussi, elle le reconnaissait volontiers, car elle n’avait pas résisté au plaisir de lui faire plaisir. Le geste d’Alain n’avait pas eu qu’un caractère professionnel, elle le savait. Après plusieurs années de séparation, il la rappellait à lui, c’était sans ambiguité aucune. Il était devenue une vedette en partie grâce à elle, il lui offrait désormais une seconde carrière. C’était aussi le signe et l’aveu qu’il lui conservait une part primordiale sentimentalement, qu’il pensait à elle, qu’elle comptait encore beaucoup pour lui. Si la passion amoureuse n’était plus ce qui les liait à présent, il demeurait pour toujours une nouvelle forme d’amour, platonique « mais tellement puissante ». Ils avaient grandis ensembles. Chacun conservait une place de choix dans son cœur pour l’autre. Cela n’avait jamais empêché les nouveaux amours, ils avait bien sûr été tout deux sincèrement amoureux de leurs conjoint respectifs, mais ce lien entre eux perdurerait éternellement, malgré les années et les évènements. Leur tendresse  était indestructible, et chacun reconnaissait l’extraordinaire amitié qui les liait. Au vrai, une amitié enrichie de la passion passée, de la complicité et de l’admiration présente. Ils avaient toujours été là l’un pour l’autre, prêtant leur écoute et leur attention. Elle avait été profondément ému (touché) et comblée de cet appel. Tout de suite après avoir reposé le combiné, elle était allé préparer ses affaires. Elle s’en rappelait très bien. Elle allait s’apprêter à préparer un gâteau d’anniversaire pour son mari, mais cet appel avait bouleversé ses plans. Elle était sincèrement enthousiaste à l’idée de cet été qui se préparait. Le rôle l’intéressait et lui correspondait. C’était exactement ce qu’elle attendait, ce dont elle avait besoin pour trouver un second souffle, ou plutôt un troisième. Elle avait toujours eu la capacité de rebondir, de s’adapter. Elle s’était habituée, alors qu’elle n’avait que 20 ans, à un nouveau pays, une nouvelle manière de vivre. Elle avait du assimiler le français en un temps record pour gagner sa légitimité d’actrice aux yeux de Luchino Visconti, de Paris, à ses propres yeux. Cela l’avait marqué pour toujours. Elle savait qu’elle était capable de beaucoup, que ses ressources étaient infinies et elle avait la volonté de se surpasser, d’être heureuse. Elle avait toujours voulu atteindre une forme de bonheur et de réussites absolus. Cela lui avait valu d’exceptionnels bonheurs, mais aussi des chutes. Elle était d’une sicérité remarquable et s’était toujours retrouvé désarmé face à des procédés malhonnêtes. Sa spontanéité était sans limite, elle n’avait jamais été calculatrice. Si elle pouvait paraître compliqué en car impulsive et d’humeur changeante, elle était finalement au fond quelqu’un de simple, dont le goût de l’absolu était tendue dans une unique direction : aimer, vivre et être heureuse. Elle n’y avait pas toujours réussis, mais malgré des échecs, avait toujours cru à ce bonheur futur, absolu qu’elle espérait, qu’il lui était arrivé de connaître. Elle avait, à certaines époques de sa vie, réussit à conjuguer ces trois éléments. Son mari avait apprécié le scénario, aucun obstacle ne s’était présenté face à ce tournage. Elle serait Marianne, l’amante d’un Jean-Paul indéniablement vulnérable. Elle s’était envolée pour cette France qui la rappelait. Le temps de vol lui avait paru long, elle était impatiente de retrouver cet homme qui avait marqué sa vie à jamais. Puis, elle avait aperçu la terre française par le hublot. Elle se rappelait chaque détail. Elle portait une robe sans manches, et sescheveux étaient retenus par un bandeau jaune. L’avion avait attiré. Emue, elle s’était approchée de la sortie. La porte s’était ouverte. Elle avait descendu les quelques marches qui la séparait encore d’Alain. Ils s’étaient souris touchés et heureux. Elle se souviendrait toujours de ces retrouvailles, le bonheur était total. Leur relation était apaisé pour toujours. Elle se rappellerait toujours de combien elle était alors émue, du mélange enivrant de joie, d’émotion. Alain l’avait prise dans ses bras, l’avait embrassé sur la tempe. Son sourire à elle, resplendissant, n’aurait su mentir. D’ailleurs pourquoi mentir ? Il était légitime qu’ils soient heureux de se retrouver. Ils avaient répondus à un journaliste, et s’étaient tous deux dit heureux, et émus de ces retrouvailles. Le tournage avait débuté rapidement. Elle possédait, pour la durée du tournage, une belle villa, où Harry et David viendrait bientôt la retrouver. Jacques Deray avait décidé, en raison de l’automne qui s’annonçait, de tourner le film dans l’ordre, pour éviter les faux raccords. La première scène à tourner était donc la scène de passion entre les deux protagonistes. Personne ne saurait ce qu’ils avaient ressentis dans ces moments-là. Mais les scènes étaient pour eux naturelles, agréables, ils ne faisaient que reproduire ce qu’ils avaient vécus ensemble, leur passion passé, dont le souvenir était alors très présent. Comment aurait-il pu en être autrement ? Ils avaient passé leurs journées couchés l’un sur l’autre, à s’embrasser entre le moteur et le couper, fougueux et passionnés, et à rire, à s’amuser, complices et attentifs, quand ça ne tournait pas. Il leur arrivait de s’engueuler à propos d’une scène ; car ils avaient conservés leurs caractères bien trempés. Mais tout cela n’avait été qu’épisodique, même les disputes étaient le témoin de leur parfaite complicité. Leur amour passé était une évidence, il était à l’origine, indubitablement, de ce lien unique. En raison de ce passé torride commun, les scènes étaient plus vrai que nature. Les lettres qu’elle avait envoyées pendant le tournage, à son amie Christiane Hollger, par exemple, témoignait de cet équilibre parfait, de ce sentiment de renaissance. Les années passé à Berlin avait été un véritable bonheur, mais elle était également comblée de retrouver la deuxième Romy, celle qui aimait à se trouver devant la caméra, à inventer quelqu’un. Elle avait un jour dit « ce que je préfère dans ce métier, c’est qu’on peut vraiment inventer quelqu’un ». Elle était entourée, enjouée et resplendissante sous le soleil de Saint-Tropez. Cette époque, le bonheur ressenti alors, elle s’en souviendrait toujours. C’était ce même sentiment de plénitude que celui éprouvé (ressentis) 7 ans auparavant, après la première de Dommage qu’elle soit un putain. Elle était également au côté d’Alain, et il lui semblait ce soir de 1961 comme en cet été de 1968, que dieu lui avait tout donné. Elle se rappelait l’avoir pensé, et l’avoir dit. Tout lui souriait alors. Ce bonheur total, sans ambiguïté ni angoisse, elle l’avait ressenti à d’autres époque de sa vie. Peut-être au tout début de sa carrière, quand tout était émerveillement, découvert, et aussi au côté de son second mari, quand, pendant des années, elle avait succombé au plaisir de travailler peu, de se détendre d’apprécier sans retenue le moment présent. Voir ses deux adorables enfants jouer, rire avec complicité avec son, mari, bronzer sous le soleil de Ramatuelle. Rien que d’y penser, le soleil lui revenait en pleine figure. Comme elle avait été heureuse à cette époque. Et cet été-là, bien avant, en 1968, c’était le même genre de bonheur. Elle profitait de son mari, de son tout petit garçon rieur, de sa formidable amitié avec Alain. Dans le même temps, elle retrouvait l’atmosphère feutrée et exaltante d’un tournage. Le plaisir d’être devant la caméra, de se mouvoir dans le champ de vision. 

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28 décembre 2012

Romy en dates

Romy en dates :

1938 : Le 23 septembre, naissance à Vienne de Rosemarie Albach-Retty, en Autriche, la patrie de son père. 3 semaines plus tard, Vienne étant occupé car annexé par l'Allemagne nazi, Romy Schneider et sa famille partent en Bavière, à Berchstesgaden ( schönau ), dans le chalet Mariengrund ("L'enclos de Maria" en allemand).

1939 : 1 an tout juste après la naissance de Romy, début de la seconde guerre mondiale, dont elle aura très peu de souvenir, mais qui la marquera en raison de la proximité de Mariengrund d'avec le Nid d'aigle d'Hitler, également situé à Berchstesgaden.

1941 : Naissance de son frère, le 21 juin, nommé Wolfgang, comme son père. Sa vie durant, Romy sera très proche de son petit frère. Wolf ne se tournera pas vers le cinéma, mais vers la médecine.

1943 : Séparation de ses parents. Son père part alors avec un jeune actrice, Trude Marlen, laissant Magda Schneider seule avec ses deux enfants. Son père manquera toute sa vie à Romy, et elle conservera une grande affection pour lui. Ils se retrouvèrent en 1963 à Vienne, sur le tournage du film "Le Cardinal", dans lequel Wolf accepta un petit rôle de baron pour faire plaisir à sa fille. Magda fut aussi des retrouvailles.

1944 : Romy Schneider entre à l'école primaire, montrant dès le départ des dispositions pour les matières artistiques ( dessins, chant ) et littéraire ( langues et sciences humaines ), d'après sa mère dans les articles de la série "Romy une jeune fille comme les autres".

1945 : Cette année marque la fin de la Seconde Guerre mondiale, en même tant que la pronnonciation du divorce de ses parents.

1948 : Romy rentre dans une pension à Gmunden, mais la pension étant trop éloigné de chez elle, Magda Schneider l'en retire, d'autant plus que l'internat n'a pas plu à Romy, qui a passé une mauvaise année, étant donné la séparation brutale des siens et sa réserve vis à vis de l'internat de Gmunden.

1949 : Après une année à Gmunden, Romy Schneider, à l'âge de onze ans, rentre à la pension Goldenstein, à quelques kilomètres de Salzbourg. Goldenstein est tenu par des religieuses anglaises. Cette pension situé en Autriche est plutôt proche de la maison de Romy, Berchtesgaden étant à la frontière Autrichienne. Romy peut sortir le week end à Salzbourg, ayant de la famille ( un oncle et une tante ) y résidant. Cela lui permet de sortir un peu de l'univers de la pension, Magda ne venant que très rarement la voir ( 4 fois en 4 ans ) et Wolf, jamais. Malgré le côté quelque peu austère de la pension, Romy s'y trouve bien et s'y fait des amies. La discipline est de mise, mais les religieuses savent se montrer tendres et compréhensives. Quelques années plus tard, Magda soulignera la qualité de Goldenstein d'avoir su inculquer une certaine discipline à Romy, sans pour autant casser son caractère, au contraire, en favorisant l'épanouissement de sa personnalité, et en laissant s'exprimer ses dons artistiques. 

1951 : Pour ses 13 ans, Romy recoit de sa mère un cahier, rouge et or "couleurs du théâtre". Elle s'en sert dès lors de journal intime, et le surnomme Peggy. C'est alors pour Romy comme un confident, elle y raconte ses journées, ses rêves, a vie à Goldenstein ,d'une écriture soignée. Elle y collera également des dessins, des photos de ses parents, et de ses idoles, comme Orson Welles, avec qui elle tournera plus tard. A cette époque, Romy montre déjà des prédisposition pour le théâtre, vers lequel elle voudrait s'orienter.

1953 : Romy sort de pension l'année de ses 15 ans, avec son Mittlere Reife, équivalent du Brevet, qu'elle a obtenu avec mention, haut la main. Malgré ses difficultés en mathématiques, ses études dans le secondaire n'en restèrent pas moins "brillantes" ( "Romy, le journal d'une vie"). Après un bal de fin d'année "grandiose", Romy quitte Goldenstein, non sans avoir laissé à Soeur Augustina, sa professeure préférée, une assiette peinte avec ces mots "S'il vous plait, n'oubliez pas votre Romy". Bien que Romy désire devenir actrice, elle doit rentrer dès le mois de septembre aux Beaux Arts de Cologne, en raison de son goût pour le dessin. Elle souhaite alors être illustratrice ou décoratrice, le métier d'actrice étant peu sécurisant pour son avenir professionnel. Mais, alors que Magda effectue son grand retour au cinéma en tournant "Lilas Blancs", il manque une jeune actrice pour jouer sa fille. Romy débute donc au cinéma au côté de sa mère, et est conquise.

1954 : Après le succès de son premier film, Romy enchaine tout de suite avec "Feu d'artifice" une comédie musicale dans laquelle elle a pour la première fois Lilli Palmer pour partenaire. Puis, l réalisateur autrichien Ernst Marischka lui offre son premier rôle, elle se trouve désormais sous les feux des projecteurs, et interprête Victoria dans "Les jeunes années d'une reine".

1955 : Le film de Marischka vaut à Romy une belle célébrité qui va prendre une toute autre ampleur apèrs la sortie de "Sissi", tourné en cette année 1955. Le film sort sur les écrans allemand et autrichien, le succès est immédiat, d'une ampleur jamais connu auparavant, des millions de spectateurs, un célébrité soudaine et très importante. "Sissi" est un succès dans tous les pays d'Europe, Romy l'actrice la plus célèbre, et surtout, la plus aimée. 

1956 : Romy tourne la suite "Sissi l'impératrice" qui remporte un succès égale au précedent. Pendant ce temps, elle continue de tourner des films roses et romantiques dans la lignée des Sissi tels "Kitty" ou "Mademoiselle Scampolo". Elle devient une véritable icone en Europe, recoit des centaines de lettres par jour, et des miliers de demandes d'autographes. Les "Sissi" sont projetés gratuitement dans les écoles. Elle tourne cette même année "Un petit coin de Paradis", dans lequel Horst Bucholz est son partenaire. Tout deux tombent amoureux.

1957 : Marischka, après le succès spectaculaire et foudroyant des deux premiers volets, tient à tourner un troisième opus, mais Romy s'y oppose. Elle souhaite changer de registre, elle s'y essai danx "Monpti" tourné à Paris avec encore Horst Bucholz. Sous la pression des producteurs, et du ministère de la culture qui décerne aux films le lable "d'oeuvre historiques, aptes à valoriser l'âme autrichienn", Romy cède. 

1958 : Romy décide de tourner un film qui lui tient à coeur, dans un registre tout autre et plus subtil, "Jeunes filles en uniforme", avec de nouveux Lilli Palmer. Le film est audacieux et plutôt bien reçu, mais le public la préfère en Sissi. Un quatrième volet lui est proposé, qu'elle refuse catégorquement. Les spectateur assidus de Sissi, soit une majorité d'allemand se braquent, d'autant que Romy part tourner un film en France dans la foulée "Christine", où elle a pour partenaire un jeune acteur encore débutant, Alain Delon. Malgré des débuts houleux, ils tombent éperdument amoureux l'un de l'autre, et Romy part vivre en France avec lui. Elle rencontre également sur le tournage de "Christine", Jean-Claude Brialy, qui restera un ami précieux sa vie durant. 

1959 : Le 22 mars, Romy Schneider et Alain Delon se fiancent à Lugano, dans la villa de la famille de Romy. Ces fiancailles sont organisés par la mère et le beau-père de Romy, qui tiennent à régulariser la situation en donnant un caractère officiel à leur amour, comme le dira Romy, expliquant le point de vue de sa mère "Si rien ne pouvait changer le fond, la forme quand à elle nécessitait une mise au point.". Pendant ce temps, la carrière de Romy est en pose, tandis qu'Alain Delon ne cesse de gagner en notoriété, et connait le début de son succès.

1960 : Romy cherche un second souffle, épaulé par Alain Delon. Sa vie privé est alors très épanouie "Je n'ai jamais vu Romy plus heureuse que quand elle vivait avec Alain" (Georges Beaume) mais elle cherche à donner un second souffle à sa carrière, pendant que son fiancé enchaîne les films, et les succès, depuis "Plein soleil" et "Rocco et ses frères". Il tient absolument à lui faire rencontrer Luchino Visonti, après une certaine résistance, Romy cède. C'est alors la rencontre avec un des hommes les plus importants de sa vie et de sa carrière, le premier avec Alain Delon à voir en elle autre chose que Sissi. La rencontre à Rome est décisive, et Visconti décide de la faire débuter, sur les planches, en français et avec Alain Delon. Il la veut pour jouer Annabella dans "Dommage qu'elle soit une putain" un drame shakespearien. Romy d'abord paniquée, accepte le défi et commence les répétitions sous l'oeil impitoyable de Luchino Visconti, malgré l'amitié qu'il porte à ses deux interpêtes. 

1961 : Romy a réalisé de spectaculaires progrès en français pour pouvoir interprêter Annabella au théâtre de Paris. La générale, d'abord prévue début mars, est repoussé, en raison de l'appendicite de Romy Schneider. Le 29 mars sera donc le soir décisif. Romy connait un énorme succès personnel, elle dépasse ses limites, et le public le lui rend bien. 48 minutes d'applaudissement, qui lui sont presque intégralement destiné. Alain Delon, très fier de sa fiancée la surnomme "La reine de Paris, ma reine". Les représentations se multiplient ( 120 en tout). Durant la pause estivale, elle tourne le sketch de Luchino Visconti "Boccace" qui lui fait redécouvrir le cinéma. Elle interprête cette fois un rôle de femme, et non de jeune fille. Puis, à la fin de l'année, Romy joue pour la première fois en français au cinéma, dans "Le combat dans l'île". Elle a pour la première fois Jean-Louis Trintignant comme partenaire.

1962 : Forte de son succès dans "Boccace", Romy enchaîne les grands films, et les grands réalisateurs. En cette année 1962, elle tourne "Le Procès", qui lui vaudra le prix de la meilleure actrice étrangère de l'Etoile de cristal de l'académie du cinéma. Puis, elle retourne au théâtre, en tournée cette fois, et prête son visage à Nina, l'héroine de Tchekov. Sa liaison passionnée avec Alain Delon se poursuit toutes ces années, on les voit au festival de Cannes, plus amoureux que jamais. 

1963 : Après tout ces succès Européens, l'Amérique ne s'y trompe pas et la Columbia lui propose un contrat de 7 ans, 7 films à la clé. Elle accepte, et part s'installer à Los Angeles, dans une sublime villa. Elle tourne "Les vaiqueurs", "Le cardinal" tout deux traitant de la seconde guerre mondiale. C'est pendant le tournage du cardinal, pour lequel elle retrouve sa ville natale, Vienne, qu'elle revoit son père. Puis, elle démarre le tournage du film "Prête moi ton mari", titre tristement ironique, quand à la même époque, elle "prête" elle même son fiancé à Nathalie Barthélémy, pour qui Alain Delon, alors en tournage en Espagne pour "La Tulipe noir" va la quitter. Romy est bouleversé par cette rupture, et connait des mois très difficiles. Mais si leur liaison se termine, leur amour ne s'achêvera jamais, et ils resteront très liés jusqu'à la mort de Romy. Romy soulignera la présence d'Alain Delon à toute épreuve et le fait qu'il soit près à tout moment à l'aider, à l'épauler "Dès que je me tourne vers lui, je trouve sa main tendue vers moi. Aujourd'hui encore, Alain est le seul homme sur qui je puisse comtper", ces mots sont de Romy. Alain Delon quand à lui, aura ces très jolis mots "Nous ne nous sommes pas séparés parce que nous ne nous aimions plus, mais parce que nous nous aimions trop."

1964 : Après ces mois difficiles dues à sa rupture d'avec Alain Delon, Romy rentre en France, passe quelque temps chez sa mère en Allemagne et fait quelques projets. Elle veut tourner un film avec Luchino Visconti qui n'aboutira pas, et se lance dans le tournage de "L'Enfer", d'Henri Georges Clouzot. Le réalisateur est extremement sévère et maniaque, le tournage, épuisant. Au bout de quelques semaines, le film s'interompt, Clouzo a fait un infarctus, auquel il survivra. De ce film jamais sorti, il reste des rush impressionnant sorti, en 2009 des archives cinématographiques.

1965 : Au mois d'avril, lors de l'inauguration d'un restaurant de son beau père, à Berlin, Romy fait la connaissance d'un homme, Harry Meyen, il a des origines juifs, est de 10 ans son ainé et fascine Romy. Ils apprennent à se connaître, et tombent amoureux. Mais Harry Meyen est marié à Aneliese Rommer. Il décide donc de divorcer, mais le divorce tarde à être pronnoncé. Romy tourne cette année là, "Dix heures et demi du soir en été", en Espagne, et d'après le roman de de Margueritte Duras.

1966 : Au début de l'année, Romy Schneider tourne en Allemagne, dans la Ruhr, le film "La Voleuse", dans lequel elle partage pour la première fois l'affiche avec Michel Piccoli. Ils tourneront de nombreux films ensembles. Elle épouse Harry Meyen le 16 juillet, pendant le tournage de "Triple Cross" de Terence Young. Elle est alors enceinte de 5 mois, et le réalisateur se montrant extremement compréhensif, Romy lui promet qu'elle lui "revaudra ça". Elle tournera 10 ans plus tard dans "Bloodline", pour remercier le réalisateur de son attention. Romy et Harry Meyen s'installent dans le quartier de Grunwald, à Berlin, dans un grand appartement. Le 3 décembre, Romy Schneider donne naissance à son premier enfant, David Christopher. 

1967 : La découverte de la maternité est un évenement extremement important dans la vie de Romy, elle décide de se consacrer à son fils, et reste deux ans sans tourner. Ces deux années représentent un réel bonheur dans la vie de Romy Schneider, réalisant ainsi son rêve de vie de famille. Harry Meyen et elle même ont le projet de monte une pièce de théâtre ensemble, mais ce projet ne verra pas le jour. Le 21 février, son père, Wolf Albach-Retty meurt d'un infarctus, dut à un excès de trac, à Vienne.

1968 : Bien que ces deux années aient été réellement épanouissante pour Romy, qui désirait profondément cette tranquilité et ce bonheur appaisé, l'envie de tourner la reprends. Elle décide donc d'accepter la proposition du film "Otley", en Angleterre. Mais ce n'est pas là le réel retour de Romy. Son retour "come back" elle le fer apar la grande porte et sous les feux des projecteurs, avec le film "La piscine", et au côté de son fiancé d'antan. C'est en effet Alain Delon qui suggère le nom de Romy Schneider aux producteurs du film. Il lui téléphone, et elle accepte immédiatement de renouer avec la France, avec le cinéma, et avec Alain Delon. Cette exceptionnelle main tendu d'Alain Delon, lui permettra de connaître une superbe seconde carrière. Le film la relance définitivement au firmament. Le tournage se déroule d'août à octobre, Romy et Alain retrouve leure complicité intacte. 

1969 : Le 31 janvier a lieu la première de "La Piscine". Le succès est immédiat, les spectateurs courent dans les salles. Alain et Romy réunis forment une attraction pour tout le public français, et le film réalise une très bonne audience. Pendant la synchronisation de "La piscine" le réalisateur Claude Sautet, encore peu connu, la remarque, et lui propose le rôle principal dans son prochain long métrage "Les Choses de la Vie", dans lequel elle retrouve Michel Piccoli, avec qui elle se lie d'amitié. Le film confirme le succès de "La Piscine", et lui permet de retrouver tout à fait sa place au sein du cinéma Français. Le jour de la première, sont présent son mari Harry Meyen mais également Alain Delon et Mireille Darc, Alain Delon déclare alors "ce sera le film de l'année". 

1970: Conquise par le metteur en scène Claude Sautet, lui même émerveillé par le talent de Romy, ils poursuivent leur collaboration, et tournent "Max et les ferailleurs". Ils tourneront en tout 5 films ensembles. Romy interprête dans ce film le rôle de Lily, une prostitué. Sautet n'avait d'abord pas osé lui proposé le rôle, pensant qu'elle n'accepterait pas, mais soucieuse d'élargir son répertoir de personnages et de jouer des rôles variés, Romy est ravi de prêter son visage à Lily. La même année, elle tourne dans "Qui".

1971 : Romy est de plus en plus souvent en France pour des raisons professionnelles, et aimerait pouvoir s'y installer avec son mari et son fils, qui a désormais 5 ans. En cette année 1971, Romy Schneider s'engage pour un avortement libre et gratuit, en signant une pétition du même type que le "Manifeste des 343 salopes" mais en Allemagne. La pétiton est publié dans le magazine Stern le 6 juin 1971. Romy risque des poursuites judiciaires mais maintiens son opinions. Des centaines de lettres de femmes déclarant s'être fait avorter affluent au tribunal de Berlin, de ce fait, la poursuite contre Romy est interrompu, ne pouvant inculquer des centaines de femmes. Elle tourne cette années là "L'assassinat de Trotsky" où elle retrouve de nouveau Alain Delon. Le film est de Joseph Losey, et est tourné au Mexique. 

1972 : Romy Schneider et son mari de séparent, mais n'entame pas encore de procédure de divorce, cherchant un moyen de préserver leur fils. Ils continuent de se voir tout deux. Romy tourne en 1972 deux films clés de sa carrière, "César et Rosalie", de son grand ami Claude Sautet, qui lui permettent d'être vue désormais comme une actrice française à part entière. Puis elle tourne "Ludwig le crépuscule des dieux", un film de Luchino Visonti, pour qui elle a accepté d'être à nouveau Sissi, mais dans un interprêtation bien différente. Le principal thème du film est Ludwig, le cousin d'Elisabeth d'Autriche. 

1973 : Romy se réinstalle en France, elle y est désormais presque à temps plein, en raison de sa carrière et de son désir d'y vivre à nouveau. Son fils David passe avec elle beaucoup de temps en France, tandis qu'Harry Meyen demeure en Allemagne. Elle enchaîne les tournages à une cadence extremement soutenue, 4 films en 1 an. En effet, elle tourne en 1973 "Le train" de Pierre Granier Deferre, ( d'après l'oeuvre de Simenon ), "Le mouton enragé" de Michel Deville, "Le trio infernal" qui reprèsente sa première collaboration avec Francis Girod, et enfin "Un amour de pluie", de Brialy. Le film "Le train" symbolise une nouvelle direction dans la carrière de Romy, tournant désormais dans de nombreux rôle touchant à la Seconde guerre mondiale. Elle y incarne des rôles de victime des nazis, comme dans "Le vieux fusil" ou "La passante du Sans-Soucis". C'est aussi sur le tournage du film de Pierre Granier Deferre que Romy Schneider rencontre Daniel Biasini, qui sera bientôt son secrétaire, puis son nouveau compagnon.

1974 : En cette année 1974, Romy, installée définitivement en France, et Daniel Biasini rendent leur liaison officielle. Il est son secrétaire particulier en même temps que son chauffeur, et s'occupe d'une multitude de petites choses du quotidien. De dix ans son cadet, Daniel Biasini est alors âgé d'environ 25 ans, et David trouve en lui un père de substitution formidable, en même temps qu'on bon copain. Tout deux resteront très proches jusqu'à la mort prématuré de David. Daniel Biasini représente pour Romy une présence désormais indispensable dans sa vie. Elle tourne en 1974 "L'important c'est d'aimer" d'Andrez Zulawski. Ce rôle, primordiale dans sa carrière, n'en reste pas moins très dur. Le tournage se révèle très éprouvant pour Romy, Zulawski étant un réalisateur tyrannique et perfectionniste. 

1975 : Le divorce de Romy d'avec Harry Meyen est enfin pronnonçé. Au début de l'année, elle tourne "Le vieux fusil" de Robert Enrico dans lequel elle interprête le rôle riche de Clara, avec pour partenaire Philippe Noiret. Le personnage de Clara est à l'image de Romy, chaleureux et sensible. Ce film sera le plus grand succès français de Romy, avec plus de 3 millions de spectateurs. Le 18 décembre, elle se marie à Daniel Biasini, à Berlin puis à Paris. Magda Schneider, son fils David, Jean-Claude Brialy, et d'autres amis sont présent. Elle est alors enceinte de plusieurs mois. Mais le soir du nouvel an, dans un accident de voiture, alors enceinte de plus de 5 mois, elle perd l'enfant qu'elle attendait. 

1976 : Au début de l'année, Romy apprends la mort de Visconti, le 17 mars. Romy est très émue par cette nouvelle, Visconti demeurant depuis toutes ces années quelqun de très important dans son existence. Début avril, Romy Schneider reçoit le premier César de l'histoire. Le cinéma français lui décerne le titre honorifique de "meilleure actrice de l'année". Comblée par ce prix, Romy monte sur la scène récupérer son prix, remis par Yves Montand. Elle le dédie alors à Luchino Visconti "Je voudrais vous dire que ce soir je pense particulièrement à un homme, qui a été mon ami et mon maitre. Il sera content pour moi, c'est Luchino Visconti." Après ce césar, Romy part en Grêce tourner "Une femme à s fenêtre" de nouveau de Pierre Granier Deferre et de nouveau avec Philippe Noiret comme partenaire. Puis, elle interprête un petit rôle dans le nouveau film de Claude Sautet, "Mado".

1977 : Romy est de nouveau enceinte. Elle tourne au début de l'année, "Portrait de groupe avec dame", qui retrace la fin de la guerre de 39/45, vue cette fois du point de vue des Allemands. Romy se rend donc en Allemagne pour son travail, ce qui ne lui ai pas arrivé depuis bien longtemps. Pour ce film elle reçoit le "German film Awards". Elle décide de s'arrêter de tourner pour pouvoir finir sa grossesse dans le calme et s'occuper de sa fille, qui nait prématurément, le 21 juillet 1977. Romy Schneider et son mari achêtent une maison dans le Var, à Ramatuelle, où ils s'installent. S'ensuivent des mois d'une très grand bonheur pour Romy, comblée par son marie et ses deux enfants.

1978 : Sarah ayant fêté ses 1 ans, Romy Schneider décide de faire son retour au cinéma. Elle demande à Claude Sautet et Jean-Loup Dabadie de lui écrire une histoire de femmes. Ils se mettent au travail et le scénario d'"Une histoire simple" naît. Elle veut que le cinéma garde la trace de ce grand bonheur dans sa vie, en même temps que de son passage à la quarantaine. Elle a dans ce film Claude Brasseur et Bruno Cremer comme partenaires, pour la première fois. 

1979 : Romy reçoit un deuxièm césar pour sa prestation dans le film "Une histoire simple" qui lui vaut un franc succès. Le film est nominé dans de très nombreuses catégories. En avril, alors en voyage avec sa petite fille, Romy reçoit un télégramme lui apprenant la mort de son second mari, qui s'est suicidé dans son appartement de Hambourg. Sa mort affecte énormément Romy, qui ressent un sentiment de culpabilité, pensant qu'elle ne s'est pas assez occupé de lui. A partir de ce moment là, ses rapports avec son second mari se dégradent. Le scénario d'"Un mauvais fils" écrit par Daniel Biasini, et pour lequel Romy avait montré un grand enthousiasme, encourageant son mari, est réalisé par Claude Sautet, sur ses conseils, et elle souhaiterait tenir ne serait-ce qu'un petit rôle dans le film. Or, le réalisateur souhaitant se concentré sur les relations père fils, il craint que Romy, avec son grand succès, n'éclipse le sujet principal. Romy accepte mal la décision de Claude Sautet de ne lui attribuer aucun rôle, elle ne le comprends pas. C'est là le début du malheur des quelques années à suivre. Elle tourne en 1979 dans "La mort en direct", un film de science fiction, qui narre les dérives de la télé-réalité.

1980 : Romy Schneider entame le tournage de "La banquière", pour lequel elle retrouve Francis Girod. Romy donne vie au personnage d'Emma Eckert, inspiré de Marthe Hannau. Son personnage est audacieux, elle interprête une femme bisexuelle, et faisant fortune dans un milieu d'homme. Sur le tournage, elle retrouve également son grand ami Jean-Claude Brialy, ainsi que Jean-Louis Trintignant. Le 28 septembre 1980 a lieu le gala d'adieu de Luchino Visconti. Romy est présente au côté de son mari Daniel Biasini, ainsi qu'Alain Delon, accompagné de Mireille Darc. Tout les yeux sont braqué sur Romy et Alain. Durant la soirée sont diffusés des extraits inédits du film "Le guépard" et de "Ludwig le crépuscule des dieux". Romy reçoit le David di Donatello pour l'ensemble de sa carrière.

1981 : Alain Delon et Romy Schneider se font élire le 9 janvier "acteur préférés des Français, Alain Delon ayant gagné le sondage masculin et Romy, le sondage féminin. Ils posent tout deux avec beaucoup de tendresse dans l'apparrtement d'Alain Delon, quai Kennedy. Ils font ensemble la couverture de Paris Match, vingt ans après l'avoir fait ensemble pour la première fois, à l'époque de "Dommage qu'elle soit une putain". Elle joue en 1981 un petit rôle, mais primordiale pour l'histoire, dans le film "Garde à vue" de Claude Miller. Au début de l'année, en février, Romy Schneider et Daniel Biasini entament une procédure de divorce. David accepte mal la séparation de sa mère et de son beau-père, ainsi que Laurent Pétin, le nouveau compagnon de Romy, de ce fait, ses rapports avec Romy deviennent tendus. Daniel part un peu aux Etat-Unis, et David le rejoint quelques semaines. En avril, Romy Schneider part en cure à Quiberon, pour tenter de soigner sa dépendance à l'alcool. Mais elle se brise le pied en pleine séance de photos, de plus, elle doit subir l'ablation d'un rein. Le 5 juillet 1981, David, son fils, meurt tragiquement en s'empalant accidentellement sur la grille du portail de chez ses grands-parents. L'accident traumatise Romy, de plus, des photographes à la recherche de photographies morbides s'introduisent à la morgue et photographient le fils de Romy. Cet épouvantable manque de morale de ces photographes ne font qu'agraver la détresse de Romy. Début septembre, elle offre sa première sortie publique à Alain Delon, et on les voit tout deux à la première de "Pour la peau d'un fil" premier film d'Alain Delon en tant que réalisateur. Laurent Pétin la soutient également dans toutes ces épreuve. A la fin de l'année débute le tournage de ce film qui lui tient tant à coeur "La passante du Sans-Soucis".

1982 : Au début de l'année sort le dernier film de Romy "La passante du Sans-Soucis", qu'elle dédie "à David et à son père". Le tournage se déroule à Berlin, ce qui est éprouvant pour Romy, car cette ville lui rappelle une multitude de souvenirs heureux. De plus, elle a pour partenaire un petit garçon de l'âge de David, ce qui rendent certaines scènes très difficiles. Mais Romy tient absolument à         jouer dans cette adaption du roman de Kafka. C'est la première fois qu'elle initie un projet, de plus, son fils avait beaucoup aimé le thème et l'avait encouragé à tenir ce rôle. Romy vit désormais aux côtés de Laurent Pétin, avec sa petite fille Sarah. Romy et son nouveau compagnon achête une maison à Boissy sans Avoir, dans les Yvelines. Malgré l'immense détresse que la mort de son fils lui procure, Romy souhaite vraiment essayé de poursuivre sa vie sereinement, moins tourner, et s'occuper de sa petite fille, ce qu'elle évoque dans sa dernière interview, qu'elle donne à Michel Drucker. Mais, le 29 mai 1982, elle décède, probablement en raison d'une trop grande absorbtion d'alcool et de calmant durant les mois passés. Laurent Pétin est déchiré. Tout de suite après sa mort arrivent des proches qui souhaitent lui dire un dernier adieu. Alain Delon, également déchiré, va la voir à son chevet, où il reste des heures. Il lui écrit alors une très belle lettre d'adieu "Adieu ma puppele", qu'il conclut par "Je t'aime mon amour". 

 

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29 mai 2012

Romy Schneider, 30 ans déjà

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Pour toi, Romy ..

Déjà 30 ans qu'elle nous a quitté, mais elle est plus que jamais présente..

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30 avril 2012

Romy Schneider .. bientot 30 ans

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Cela fera bientôt 30 ans que Romy Schneider est absente. En attendant les 28 29 mai des nombreux livres sont parus dont un très beau, écrit en collaboration avec Sarah Biasini "Romy". L'exposition de Boulogne est aussi un bel hommage. J'espere que les chaines ne l'oublieront pas..

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29 mai 2011

Il y a 29 ans Romy nous quittait

Une petite pensée pour Romy, qui, il y a 29 ans, nous quittait. Romy, qui, en 25 ans de carrière avait conquis trois peuples, et surement bien d'autres, la France, l'Autriche et l'Allemagne.

 

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06 décembre 2010

Goldenstein

Goldenstein : 1949/1953 : N'oubliez pas votre Romy

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Romy Schneider entre en pension à Goldenstein en 1949. Elle a onze ans. Cette pension est une ancienne forteresse, dirigée par de nombreuses soeur ( dont soeur Augustina que Romy aimait beaucoup ) .Elle a 11 ans, et sa mère décide qu'il serait plus pratique pour elle, et pour ses grands-parents maternels qui se sont occupés de Romy jusque maintenant que Romy entre à Goldenstein en tant qu'interne. Le château est situé aux environs de Salzbourg ( Romy reviendras plus tard dans ce coin là, nottament pour le tournage de Mamzelle Cricri, 2 ans après sa sortie de l'internat) . A l'école Romy est une élève assez moyenne dans les disciplines scientifique. Cependant elle est excellente en langues, en dessin, en sciences humaines. Elle s'interesse également au cathéchisme. 4 à 5 fois par ans, les soeur du pensionnat montent des pièces de théatre, et Romy est folle de joie quand l'occasion se présente de monter sur scène. Un jour, pour une pièce organisée par les soeurs, son père lui envoie un costume de Méphisto, le costume original de la pièce, et Romy a toutes les peines du monde à s'en détacher. Elle n'a que 13 ans mais elle veut déjà devenir actrice. A l'occasion de son teizième anniversaire, sa mère lui offre un cahier, rouge et or, qu'elle surnomme Peggy. Elle y confie ses joies, ses peines, ses rêves et ses tourments.. Sa mère ne viendras que 2 fois la voir, et son père ne posera jamais les pieds à Goldenstein. Au pensionnat, elle se fait des amies, Birgitt et Monika. Elles vont ensemble au cinéma, en rentrent parfois trop tard, ce qui vaut à Romy quelques blâmes et des mots dans son carnet de correspondance. Dans son journal, Romy narre quelques anecdotes amusantes, comme la fois, où, elle s'était levée en pleine nuit et avait balançé sa cuvette d'eau glaçé sur sa voisine. Quand elle s'était réveillée, la lumière était allumée, et tout le monde riait. Les autres filles pensait qu'elle l'avait fait exprès, ce qui était faux, et cela lui avait valu un blâme de plus. En 1953, Romy repars avec son "petit bac". "N'oubliez pas votre Romy" a-t-elle peint sur une assiette de bois à cette occasion.

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27 novembre 2010

Romy Schneider du caprice au charme

Romy Schneider : du caprice au charme

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Romy Schneider a trois ans sur cette photo. C'est une petite fille entêté, charmeuse et charmante, volontaire .. Un jour elle disparait pendant quelques heures et le facteur la retrouve endormie sur le banc d'une chapelle un bouquet de fleur à la main. Cette même année Romy part en promenade en forêt avec son père. A l'heure de partir elle refuse de bouger. Déjà têtue voir entêtée son père sera obligé de la trainer jusque la voiture.

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Romy Schneider , Naissance

Romy Schneider nait le 23 septembre 1938 à Vienne

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Ses parents se sont rencontrés quelques années plus tôt. Lorsque Romy Schneider nait ses parents sont encores très amoureux, ils divorceront 6 ans plus tard, après que Magda ait eu mis au monde un petit garçon nommé Wolf. Dès qu'elle eut quelques semaines, ses parent l'emmenèrent en Bavière, à Mariengrund un chalet dont le nom peut se traduire par "L'enclos de Maria" que Magda Schneider a fait construire avec ses premiers cachets d'actrices. La guerre ne va pas tarder à éclater. Elle est laissée au bon sois de ses grand-parents maternel puisque ses patrent ne tardent pas à retrouver leurs "Chers plateau de cinéma".C'est donc entre deux grand-parents attentionnés et tendre que Romy grandira ,entre vaches, chiens, montagne et oiseaux.

 

 

 

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